Conflit au travail : 6 conseils pour aggraver les tensions dans vos équipes

Et si le conflit au travail n’était pas un problème… mais un symptôme ?
Sans le vouloir, de nombreuses organisations créent les conditions propices aux tensions, aux non-dits et aux risques psychosociaux. Découvrez les erreurs les plus fréquentes… et ce qu’elles révèlent vraiment du fonctionnement des équipes.

Conflit au travail : ce qui crée vraiment les tensions dans les équipes

Le conflit au travail n’est pas une situation exceptionnelle. C’est une réalité quotidienne… souvent invisible.

*Aujourd’hui, près de 7 salariés sur 10 disent être confrontés à des tensions professionnelles. Et derrière ces frictions du quotidien, les conséquences sont loin d’être anodines : l’équivalent de 20 jours de travail perdus chaque année, et un coût estimé à plus de 150 milliards d’euros en France.

Mais au-delà de leur impact économique, ces tensions ont aussi des conséquences humaines telles que la dégradation du bien-être au travail, l’augmentation du stress et de la fatigue mentale…
Autrement dit, le conflit au travail n’est pas seulement un sujet relationnel. C’est un sujet d’organisation, de performance, et de santé. Et pourtant, dans beaucoup d’entreprises, on continue de le traiter comme un problème à éviter. Ou pire : comme une affaire individuelle.

Résultat ? Les tensions ne disparaissent pas. Elles s’installent, se déplacent… ou explosent. Et bien souvent, ce ne sont pas les conflits qui posent problème. Ce sont les réflexes que l’on met en place pour les gérer.

Pour y voir plus clair, prenons le problème à l’envers.
Voici 6 conseils (très efficaces) pour installer durablement des tensions et des non-dits dans vos équipes.

*Selon la Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux (FIRPS)

Évitez soigneusement toutes les conversations inconfortables

Après tout, à quoi bon risquer un moment de gêne quand on peut espérer que les choses s’arrangent toutes seules ?
Un désaccord en réunion ? Un agacement qui monte dans l’équipe ?
Rien ne presse. Avec un peu de chance, ça passera.

Ce qui se joue vraiment

En évitant les conversations difficiles, on ne supprime pas les tensions. On les rend simplement moins visibles, mais plus durables.

Les non-dits s’installent. Les interprétations prennent le relais. Et chacun commence à construire sa propre version de l’histoire.

👉 Résultat : le conflit ne disparaît pas. Il change de forme. Il devient plus diffus, plus émotionnel… et souvent plus difficile à traiter.

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Une situation classique

Un collaborateur ne supporte plus les retards répétés de son collègue. Il n’en parle pas, pour “ne pas faire d’histoire”. Dans un environnement de travail où les échanges restent implicites, le problème ne se régule pas. De son côté, le collègue ne perçoit rien. Jusqu’au jour où une remarque tombe, sèche, en pleine réunion.

👉 À ce moment-là, on ne parle plus d’un retard. On parle d’un agacement accumulé depuis plusieurs semaines.

Et la discussion devient immédiatement plus tendue, avec un impact direct sur la qualité des relations de travail.

Deux images. La première étant une main avec une montre, pour illustrer le retard et le fait d'être a l'heure au travail. La deuxième image est cinq collègues qui se trouvent autour d'une table de réunion et qui sont en désaccord.

Ce que ça révèle

Si ces situations se répètent, ce n’est pas seulement une question de personnalité ou de “gestion des émotions”. C’est souvent le signe que l’organisation et le management ne donnent pas suffisamment de repères pour aborder les sujets sensibles. Dans beaucoup d’entreprises, les questions restent en suspens :

  • Quand dire les choses ?
  • Comment les formuler ?
  • Dans quel cadre ?

Et plus largement :

  • Quelle place donne-t-on au dialogue social ?
  • Comment la gestion des ressources humaines accompagne ces situations ?
  • Quels dispositifs de prévention des risques professionnels sont réellement activés ?

👉 Sans cadre clair, les tensions s’installent… et deviennent un sujet de santé mentale au travail, bien au-delà du simple désaccord.

Ouvrir une autre voie

Apaiser un conflit au travail ne commence pas par “mieux communiquer”. Ça commence par rendre les conversations possibles.

Dans beaucoup d’organisations, les tensions s’installent faute de cadre clair pour les traiter. Et c’est souvent là que se joue une partie essentielle de la prévention des risques professionnels, notamment des risques psychosociaux (RPS). Créer des espaces où l’on peut nommer les tensions sans les dramatiser. Donner des repères simples pour oser dire… sans agresser.

C’est un levier concret d’amélioration des conditions de travail et de qualité des relations de travail.

Découvrir la médiation
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Attendez que la situation explose pour réagir

Après tout, intervenir trop tôt serait presque contre-productif. Tant que personne ne se plaint officiellement… c’est que tout va bien, non ?
Un désaccord qui traîne ? Rien d’alarmant. On verra quand ça deviendra vraiment un problème.

Jusqu’ici, tout va bien

En repoussant l’intervention, on laisse le conflit évoluer… sans cadre. Et comme souvent, il ne reste pas stable :

  • Il s’intensifie
  • Il se personnalise
  • Il embarque d’autres personnes au passage

Le sujet initial devient secondaire. Ce qui prend le dessus, ce sont les émotions accumulées. Résultat : quand on intervient enfin, on n’est plus face à une tension, mais à une situation déjà dégradée.

Conflits au travail

Le jour où ça déborde

Deux collaborateurs ne sont pas d’accord sur la répartition d’un projet. Le manager le perçoit, mais préfère “les laisser s’arranger”. Quelques semaines plus tard :

  • Les échanges sont devenus secs
  • Les mails sont copiés à toute l’équipe
  • Et le projet prend du retard

Le manager intervient… mais trop tard. Il ne s’agit plus de clarifier une organisation. Il faut maintenant réparer une relation.

Deux images. Le premier étant trois collègues autour d'une table, dont deux qui sont en désaccord. La deuxième image est ces deux mêmes collègues qui sont en conflit au travail.

Ce qu’on n’a pas voulu voir

On attend souvent que le conflit au travail soit visible pour agir. Mais à ce stade, il est déjà bien installé.

Intervenir tard, ce n’est pas être prudent. C’est souvent le signe d’un manque de repères dans la prévention des risques professionnels.

  • Quels signaux faibles observer ?
  • À partir de quand intervenir ?
  • Comment le faire sans “sur-réagir” ?

Autant de questions qui relèvent directement du management et de l’organisationnel. Sans réponses claires, le réflexe devient simple : attendre.

Et ce fonctionnement peut progressivement nourrir des situations de :

  • Risques psychosociaux (RPS)
  • Mal-être
  • Voire de souffrance au travail

Intervenir avant l’incendie

Un conflit au travail ne s’apaise pas dans l’urgence. Il se régule en amont. C’est une manière concrète d’agir sur les conditions de travail et de prévenir l’installation de tensions durables dans les équipes.

✅ Repérer les signaux faibles.
✅ Oser poser un cadre dès les premières tensions.
✅ Traiter les désaccords tant qu’ils sont encore “travaillables”.

Cela implique de structurer :

  • Des espaces de dialogue social
  • Des pratiques de gestion des ressources humaines adaptées
  • Et une évaluation des risques intégrant les tensions relationnelles
Prévenir avant le conflit
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Demandez à chacun de gérer ses émotions seul

En réalité, chacun est responsable de ce qu’il ressent. Un peu de recul, une bonne respiration… et ça devrait suffire. À chacun de “prendre sur soi”.

Ce qu’on garde pour soi

Quand les émotions sont renvoyées à la sphère individuelle, elles ne disparaissent pas. Elles se contiennent. Chacun fait de son mieux pour rester professionnel, ne pas “déborder”, ne pas créer de vague.

👉 En surface, tout semble maîtrisé. Mais en dessous, la pression monte. Et faute d’espace pour être exprimées, les émotions finissent souvent par s’accumuler, se déplacer, ou ressortir… là où on ne les attend pas, avec un impact direct sur le bien-être au travail, les relations au travail, et la santé mentale.

Burn-out fatigue | Prévia

Quand la pression monte à l’intérieur

  • Un collaborateur encaisse des remarques répétées sans rien dire.
  • Un manager gère seul ses tensions, sans jamais les partager.
  • Une équipe traverse une période difficile… sans jamais en parler collectivement.

👉 Chacun tient. Mais chacun tient… seul. Et petit à petit, la fatigue s’installe, l’irritabilité augmente, les malentendus se multiplient Jusqu’au moment où une réaction semble “disproportionnée”. En réalité, elle ne l’est pas. Elle est simplement… différée.

Trois images/ La première étant deux collègues qui sont en conflit. La deuxième étant un manager qui gère seul ses tensions. La dernière est deux collègues qui sont autour d'une table au travail, montrant une tension.

Là où ça se complique

Penser que les émotions relèvent uniquement de l’individu, c’est oublier qu’elles sont souvent liées à des situations de travail bien réelles. Et donc à des enjeux d’organisation du travail et de management.

  • Une charge mal répartie
  • Des objectifs flous
  • Des tensions non régulées
  • Un manque de reconnaissance

👉 Autrement dit : des sujets collectifs.

Et en les traitant uniquement à l’échelle individuelle, on passe à côté d’un levier essentiel de prévention des risques professionnels.

Pire : on peut laisser croire que la difficulté vient de la personne… là où elle vient en réalité du contexte.

Recréer du collectif

Apaiser un conflit au travail, ce n’est pas demander à chacun de mieux gérer ses émotions dans son coin. C’est reconnaître que les émotions font partie du travail et qu’elles peuvent devenir des indicateurs utiles.

Une façon aussi :

  • D’améliorer les conditions de travail
  • De renforcer la santé et sécurité au travail
  • Et soutenir un dialogue social de qualité

Il faut :
➡️ Créer des espaces pour en parler.
➡️ Mettre des mots sur ce qui se vit.
➡️ Relier les ressentis aux situations concrètes.

Cela implique aussi de structurer :

  • Des pratiques de gestion des ressources humaines adaptées
  • Une évaluation des risques intégrant les dimensions humaines
  • Et un cadre permettant une régulation collective des tensions
Apprendre à gérer ses émotions au travail
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Pour aller plus loin sur les émotions au travail...

Valorisez les managers qui évitent les tensions

On associe souvent un ‘bon’ manager à quelqu’un qui maintient une équipe soudée, sans conflits ni vagues.

Une paix qui rassure… en surface

Quand les tensions ne sont jamais visibles, on a tendance à considérer que tout va bien.

Le manager “qui gère bien”, c’est celui qui évite les sujets qui fâchent, qui arrondit les angles et qui maintient une bonne ambiance.
Résultat : une équipe agréable… en apparence.

Mais derrière cette fluidité, une autre réalité peut s’installer :

  • Des désaccords non exprimés
  • Des frustrations qui s’accumulent
  • Des décisions peu questionnées

Et surtout… moins de confrontation d’idées.

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Une équipe “agréable”… jusqu’à un certain point

Dans une équipe, deux visions s’opposent sur une façon de travailler. Le manager tranche rapidement, sans ouvrir la discussion, pour “ne pas créer de tension”. Sur le moment, ça fonctionne :

  • La réunion se termine rapidement
  • Personne ne s’oppose
  • L’ambiance reste calme

Mais dans les jours qui suivent, les incompréhensions persistent, l’adhésion est faible et certains commencent à se désengager. Le conflit n’a pas été évité. Il a simplement été déplacé… et silencieux.

Ce qu’on confond souvent

On associe encore trop souvent : absence de conflit = bonne dynamique d’équipe.

Alors que dans les faits :

  • Une équipe sans désaccord est rarement une équipe performante
  • Une équipe qui n’exprime pas ses tensions… ne les régule pas

Et un manager qui “évite les tensions” n’est pas forcément un manager qui les gère.

C’est parfois simplement un manager… qui les contourne.

Cette logique peut progressivement nourrir :

  • Des situations de stress au travail
  • Des risques psychosociaux (RPS)
  • Ou une forme de mal-être collectif

👉 Car les tensions non exprimées finissent rarement par disparaître d’elles-mêmes.

Faire de la place au désaccord

Apaiser un conflit au travail, ce n’est pas chercher à tout lisser. C’est permettre que les désaccords existent… sans qu’ils dégénèrent. Créer un cadre où on peut ne pas être d’accord, on peut confronter les points de vue, sans que cela devienne personnel. Il faut passer d’une logique de “bonne ambiance” à une logique de qualité des échanges.

Écoutez l’épisode Mémo-Duo sur la gestion des conflits 👇

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Laissez les rôles et responsabilités dans le flou

Cadrer, c’est brider. Et puis une équipe autonome, ça doit bien réussir à s’organiser toute seule, non ?

Quand tout le monde pense savoir… sans être sûr

Quand les rôles ne sont pas clairement définis, chacun construit sa propre lecture :

  • “Je pensais que c’était à toi de le faire”
  • “Je croyais que c’était déjà validé”
  • “Je ne savais pas que je devais intervenir”

Et très vite, les zones de flou deviennent des zones de tension. Ce qui devait être de la souplesse devient des malentendus, des doublons, ou pire… des sujets non traités.

Cadrer

Ce que ça donne au quotidien

Sur un projet, deux personnes avancent en parallèle… sans se coordonner. Chacune pense être légitime. Résultat :

  • Du travail en double
  • Des décisions contradictoires
  • Et une frustration qui monte des deux côtés

À l’inverse, sur un autre sujet, personne ne se sent responsable. Et là, ce n’est plus un conflit visible… c’est un vide. Dans les deux cas, la tension est bien là.

Le point aveugle

On pense souvent que le problème vient des personnes :
manque de communication, manque de rigueur, manque d’implication…

Mais très souvent, le sujet est ailleurs :
Le cadre n’est pas suffisamment clair pour sécuriser les interactions.

Et sans cadre :

  • Chacun agit avec ses propres repères
  • Les attentes ne sont pas alignées
  • Les désaccords deviennent inévitables

Ce type de fonctionnement peut nourrir des situations de risques psychosociaux (RPS), surcharge mentale, ou mal-être au travail.

Car l’incertitude permanente crée une tension diffuse… mais durable.

Clarifier pour apaiser

Le but n’est pas de tout contrôler pour apaiser un conflit au travail, mais de donner des repères suffisamment clairs pour éviter les frictions inutiles. C’est un levier concret :

  • D’amélioration des conditions de travail
  • De prévention des risques professionnels
  • Et de qualité du management

Clarifier qui fait quoi, qui décide, comment on arbitre.
Cela suppose aussi de structurer :

  • Des modes de fonctionnement partagés
  • Des responsabilités explicites
  • Et des espaces de régulation dans le travail réel

Sans rigidifier… mais sans laisser place à l’interprétation permanente. Parce qu’un cadre clair ne limite pas l’autonomie. Il la rend possible. Et contribue directement à une meilleure santé mentale au travail, coopération et efficacité collective.

Clarifier les rôles
Organisation post-its

Réduisez les conflits à des problèmes de personnalité

Après tout, dans une équipe, il y a toujours des profils plus “compliqués” que d’autres. Celui qui s’emporte vite. Celle qui prend tout à cœur. Et si ça ne fonctionne pas, c’est sûrement une question de tempérament.

Quand tout devient une question de caractère

Face à un conflit au travail, il est tentant de chercher une explication simple :

  • “Ils ne sont pas compatibles”
  • “C’est une question d’ego”
  • “Il faut qu’il apprenne à se canaliser”

Donc, le problème viendrait des personnes.
Cette lecture a un avantage : elle est rapide. Mais elle a surtout un effet majeur : elle déplace le problème hors du cadre de travail.

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Ce que ça donne concrètement

Deux collaborateurs s’opposent régulièrement sur leurs priorités. Les échanges sont tendus, parfois secs. Plutôt que de questionner le fond, on conclut : “Ils ont des personnalités très différentes”. On propose éventuellement :

  • Une formation à la gestion des émotions
  • Un recadrage individuel
  • Ou on évite simplement de les faire travailler ensemble

Mais le désaccord, lui, reste intact, parce qu’il ne portait pas (uniquement) sur les personnes.

Ce qu’on évite de regarder

En réduisant le conflit à une question de personnalité, on passe souvent à côté de ce qui se joue réellement :

  • Des objectifs peu compatibles
  • Un manque de clarté dans les rôles
  • Des attentes implicites non partagées
  • Ou des décisions non arbitrées

Autrement dit : des éléments… organisationnels.

Et tant qu’ils ne sont pas traités, les tensions réapparaissent – avec les mêmes personnes ou avec d’autres.

Cette lecture trop individualisée peut empêcher une véritable :

  • Prévention des risques psychosociaux (RPS)
  • Analyse des conditions de travail
  • Ou réflexion sur les facteurs de santé mentale au travail

Changer de lecture

Un conflit au travail n’est pas une question de ‘bon comportement’, mais de tensions produites par la situation de travail. Changer de regard, c’est revenir au contexte, questionner les règles du jeu et modes de fonctionnement collectifs.

Et interroger ce qui, dans l’organisationnel, nourrit les tensions :

  • Charge de travail
  • Priorités contradictoires
  • Manque de régulation
  • Absence de cadre partagé

💡 L’objectif n’est pas de désigner un responsable, mais de passer d’une lecture centrée sur les individus… à une lecture systémique des situations de travail.
Une manière concrète  :

  • D’améliorer les conditions de travail
  • De renforcer la qualité du dialogue social
  • Et d’agir durablement sur la santé et sécurité au travail

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Le sujet, ce n’est pas le conflit

Une équipe sans désaccord n’existe pas. Mais une équipe qui sait les traverser, les comprendre… et les transformer, ça se construit.

Pas uniquement avec de la bonne volonté. Mais avec :
– Des repères clairs –
– Un cadre de travail partagé –
– Une capacité de régulation collective –
– Et une véritable démarche de prévention des risques psychosociaux au travail –

Car derrière un conflit au travail, ce sont souvent des facteurs organisationnels, une charge de travail déséquilibrée ou des tensions dans les relations de travail. Et lorsque ces situations ne sont pas traitées, elles peuvent progressivement impacter le bien-être au travail, la santé mentale et physique, et plus largement la santé et sécurité au travail.

Prévenir les risques psychosociaux, ce n’est donc pas supprimer tous les désaccords. C’est créer les conditions d’un travail de qualité, où les tensions peuvent être exprimées, régulées… et transformées collectivement.

Parce qu’au fond, la question n’est pas d’éviter les conflits. C’est de savoir ce qu’on en fait.

Vous traversez une situation conflictuelle au travail et ne savez pas comment l’apaiser ?
Parfois, un regard extérieur permet de remettre du dialogue… là où tout semble bloqué.

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